O canto do sapo / Le Chant du Crapaud

Création 1e avril 2020 - Danse Dense #lefestival - Théâtre 13

Durée : 1h10

Conception : Joana Schweizer et Gala Ognibene

Chorégraphie et interprétation : Joana Schweizer

Interprète : Simon Deslandes

Scénographie et mise en scène : Gala Ognibene

Composition musiciale : Joana Schweizer, Simon Deslandes, Guilhem Angot

Lumière : Arthur Gueydan et Bastien Gérard

Son : Guilhem Angot

Costume : Séverine Yvernault

Construction : Cédric Bach/CEN Construction, Gala Ognibene

Collaboration artitique : Ismael Tifouche Nieto

 

Administration : Pierre Girard

L’idée du spectacle Le chant du crapaud/O canto do sapo est née de la collaboration de deux artistes : Joana Schweizer, danseuse/chorégraphe et musicienne (piano et chant), et Gala Ognibene scénographe. Dans un second temps, Simon Deslandes, musicien «bruicoleur» (cuivres) a rejoint l’équipe et apporte sa singularité de musicien aventureux. Ces trois artistes aux langages bien différents ont eu envie de croiser leurs pratiques autour des thèmes du faux départ et de l’exploit. Ainsi, le chant du crapaud/O canto do sapo est une fable très librement inspirée de la Grenouille qui voulait se faire plus grosse que le bœuf de Lafontaine, sorte de fable de l’humain se rêvant toujours plus grand, plus haut, plus gros, en oubliant parfois que l’Homme est mortel et que ses rêves de grandeur peuvent se dégonfler tout à coup... Mieux vaut, alors, rire de ces faux plis qui se forment sur la piste immaculée de nos vies. 

SYNOPSIS

 

Dans cet espace, la sportive de haut niveau refuse de quitter la piste et continue à s’entraîner de façon obsessionnelle. Le chant du crapaud serait alors cette petite voix qui tourne en boucle dans sa tête tout au long du chemin et la mènera peut être à l’exploit ou à l’explosion.

Le trompettiste incarne donc ce petit vélo : Il apparaît et disparaît, vient motiver, détruire, concurrencer, et vient l’obséder...

 

De là part notre fable...

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crédit photo : Jean-Pierre Estournet

Coproductions :

CCN Roubaix - Ballet du Nord

Théâtre Madeleine Renaud Taverny

SACD Beaumarchais

Caisse de Dépôts

SPEDIDAM 

Soutiens :

Danse Dense

CND Lyon et Pantin

Les Subs

La Maison de la Danse, Lyon

Théâtre de Givors

CDC Le Pacifique

Le Cube, Hérisson

Le 104

O que importa é o caminho - C'est le chemin qui compte

Création 2018 - Théâtre de Givors                 

Durée : 50 min

Conception : Joana Schweizer en collaboration avec Gala Ognibene

Chorégraphie et interprétation : Joana Schweizer

Scénographie et regard extérieur : Gala Ognibene

Construction : Mathieu Rouquette

Son : Julien Carton, Yoann Saunier, Joana Schweizer

Lumière : Arthur Gueydan

Costume : Séverine Yvernault

"Un premier solo qui nous suspend en plein vol"

Mag Centre - Scène Nationale d'Orléans - Avril 2018

« Un piano seul flotte sur scène, léger et majestueux. 
Une femme fait corps avec lui, empreinte d’origines multiples, d’ambiguités, de contradictions et d’étrangeté. Elle explore ses limites, ses libertés, ses contraintes face à la présence massive de l’instrument : tour à tour musicienne et danseuse, artiste intègre.

Pour cette création, Joana Schweizer propose un solo, qui devient un dialogue au croisement des arts et de ce qui fait l’humain : sa complexité. 
Elle parle du voyage et de son cheminement essentiel, nécessaire au développement de chacun. »

Violaine Dufes, Le Concert Impromptu, dans le cadre du Festival International du Cross Opera 2017, Toboggan

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crédit photo : Carla Neff

Coproductions :

DRAC ARA

Spedidam

Théâtre de Givors

Soutiens :

Le Château de Monthelon

CND Pantin

La Fabrique de la Danse

Le Cube

La Scène Nationale d'Orléans

L'Astrée, Lyon

Academia de dança de Matosinhos, Porto, Portugal